Archives du tag ‘INSTANTS DE VIE –

DES PHOTOS D’ANTAN … ET UNE PETITE BAFOUILLE   14 comments


Adolescence …

Un pas d’adulte, Un saut d’enfance !

ADOLESCENCE (photos) billet

Regards lointains …

D’un slow qui se souvient …

De pas entrelacés

Murmures secrets …

Baisers volés …

Jupons frôlés…

Adolescence …

années passées …

Dans la douceur d’un soir

Bien loin du désespoir …

Une petite fleur

 Que l’on effeuille

Souvenirs anciens  qui font du bien …

Des heures heureuses loin des chagrins !

Adolescence et verbe aimer

 qu’il faut apprendre et conjuguer !

Publié 13 novembre 2014 par josydhoest dans aux amis du net !, Emotions, histoire d'une vie

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Le temps immobilisé !   14 comments


A l’heure où tout paraît dormir,
le bateau, prisonnier, a jeté l’ancre …

A l'heure où tout paraît dormir ... Le bateau, prisonnier, a jeté l'ancre !
Un linceul blanc a recouvert le lac et ses rives

Un linceul blanc a recevouvert le lac et ses rives

Seul le bruit des rames d’un pêcheur égaré

Seul le le bruit des rames d'un pêcheur égaré ...
Et le cri des mouettes réclamant la pitance

Viennent déchirer le silence profond
Entre le ciel et l’eau !

BILLET SUR LE LAC

C’est le lac Blanc, teinté de gris

Espérant les notes d’arc-en-ciel
D’un soleil encore endormi !

C'est le Lac Blanc, teinté de gris ...

Le temps s’est immobilisé, juste,
Entre deux soupirs … entre deux sourires.

viennent déchirer le silence profond entre le ciel et l'eau !

L’ocre, le rose et le nacré pointent le bout du nez,

L'ocre, le rose et le nacré pointent le bout du nez ...

le ciel bleu se mire dans l’eau

et le ciel bleu se mire dans l'eau !
Et le bateau repart vers d’autres escales
Vers l’horizon.

et le bateau repart vers d'autres escales ... vers l'horizon !

Je suis seule sur le pont,
Flottent au loin quelques dentelles…
Sur mes cheveux la rosée perle …
Des larmes de bonheur, sur mon visage froid, ruisselle.

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Publié 15 octobre 2014 par josydhoest dans Etats d'âme !, Récits

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MON PETIT COIN DE PARADIS…. DERNIER EPISODE   10 comments


 

 

 Il m’avait confié, dans un murmure tremblant, ….qu’il était un « enfant adopté » par un couple désespéré de ne point avoir pu procréer. 

Il fût la consolation et le bonheur de ces personnes jusqu’au jour où la nature, un peu tardivement, exauça leur souhait .

Il avait 10 ans … et un frère dans les bras (je dirais sur les bras).Il se disait redevable à cette famille trop tôt disparue. Au chevet de sa mère adoptive il avait promis de veiller sur l’adolescent qu’elle laissait trop tôt sans arme pour évoluer dans la vie. Mais, lui, mon majordome, était devenu le souffre douleur de cet enfant roi.  

 

 

Je mis la turritelle à mon cou et me précipitai dans les vagues fortes et puissantes que l’océan d’une fin de jour m’offrait. Impossible de nager, une vague plus forte me fit perdre pied, je bu la tasse et sans plus attendre je regagnai le sable ferme.

Portant la main au cou je constatai le désastre, l’océan avait repris « ma » turritelle !

  Elle continuerait, dans les vagues,    sa valse interrompue par mon désir de la posséder.  Elle avait vécu un moment dans le monde des humains dont je n’avais été que « le passeur » … Ah que oui ! J’aurais aimé connaître certains secrets … Mais voilà un coquillage ça ne parle pas.  Il vous apporte simplement la chaleur du soleil, les perles de sable, la force des vagues la beauté de l’océan. Il transmet, avec sa délicatesse, ses aspérités, ses blessures une page de sagesse qu’il faut décrypter. Ma turritelle m’avait apporté tout cela et plus encore … un lien invisible avec le majordome.

 

Me reste donc les étoiles … qui, elles, resteront dans cette immensité du ciel d’un bleu profond, je monterai dans le  grand chariot… Peu étonnée, je retrouverai le majordome   et reviendrai dans ce temps que j’aurais aimé retenir …

 

image prise sur le net

image prise sur le net

                    

 

 *   *   *

Avant de sécher ma plume, de refermer l’encrier,

Je dois encore vous dire que ce récit, sur fond  de composition photos, de senteurs d’embruns et d’immortelles, a été mis  en musique par un célèbre duo. J’ai nommé Réalité et Imagination.

 

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Je fais confiance à votre perspicacité pour trouver  la propre partition écrite par chacun de ces compères.

 

Je dirai donc la formule consacrée   : « Que toutes ressemblances avec  certains personnages ne sont que les divagations  de mon esprit jongleur.  

 

 

 le mot FIN 

me laisse encore le temps de partager,

avec vous, cette citation qui me ressemble tellement !

 

« Il me semble que je n’ai jamais été qu’un enfant jouant sur une plage, m’amusant à trouver ici ou là

un galet plus lisse ou un coquillage

plus beau que d’ordinaire,

tandis que, totalement inconnu,

S’étendait devant moi le grand océan de la vérité. »

 

Isaac Newton.

 

 

 

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2008-04-27

Publié 6 août 2014 par josydhoest dans aux amis du net !, Récits, vacances et photos

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MON PETIT COIN DE PARADIS … SUITE 17   7 comments


Chemin faisant, le long des baïnes, j’ ai croisé deux dames de blanc vêtues portant, avec élégance, une tenue vietnamienne.

Sur la tête un large chapeau en paille de riz; laissait échapper une tresse noire brillante s’arrêtant au creux des reins.

 

Elles riaient de ce rire d’enfant. Elles étaient belles et mon regard sur l’une et l’autre se posa.
Incrédule, je fixais à présent, le cou de la femme plus âgée où régnait, en guise de bijou, une turritelle identique à celle que j’avais offerte au majordome, dans un moment de trop grande générosité.

Il m’avait donc trompée, n’avait point jeté mon cadeau à la mer ! Il était là attaché à la chaîne d’or que le soleil, au rythme des mouvements du corps, faisait scintiller.

En fidèle garde du corps, le majordome les suivait.

Arrivé à ma hauteur, je voulus l’arrêter, lui parler de notre dernière rencontre … Seul son regard pénétrant m’enveloppa et je pus discerner un sourire doux et chaud destiné à moi seule ce qui accentuait encore plus le malaise que j’éprouvais.

Peut être aurai-je plus de chance dans une prochaine rencontre. .. Sans trop y croire, je retournai, au soleil couchant, à l’endroit où nous nous étions quittés la dernière fois !  Du banc d’où je suis assise,  en haut de la dune, je peux apercevoir un homme seul … Un peu plus loin,  un cœur dessiné sur la plage .

 

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MON PETIT COIN DE PARADIS … SUITE 16   12 comments


A chaque année, sa parenthèse de vacances et mes retrouvailles avec ce lieu de ressourcement dans l’énergie qui s’y dégage.

* * *

On pourrait dire que rien ne change et pourtant …

 

Il y eut le naufrage du « Prestige »et les boulettes d’hydrocarbure s’échappant de sa ferraille éventrée, les oiseaux mazoutés au pied de la dune noircie, des dauphins échoués, chaque vague apportait son lot de détritus gluants. La plage devenait un mouroir et elle-même se mourait.

Mon être était meurtri comme cet endroit dévasté, blessé par cette pollution.

Les responsables seraient punis ! Pensaient les optimistes …

Laissez-moi rire de ce rire impuissant et ironique.
L’appât du gain par n’importe quel moyen y compris les guerres, est coupable. Qu’importe les blessures. L’argent, monstre sacré de ce pauvre temps arrange tout.

Tant bien que mal, lentement, la nature a pansé ses blessures, le sable a enfoui au fond de ses entrailles la noirceur et la mort causées par l’agression du naufrage.

 

*  *   *   *   *

Juin 2004, nous reprenons ce chemin qui nous avait paru si long la première fois. Les bergeries se sont vidées de leurs moutons, je ne les verrai plus dans leurs pâturages brûlés par le soleil. Comme le berger, ils s’en sont allés pour un voyage sans retour.

 

maison du berger

Qu’est devenu le chien, ce labri fidèle?

 

2008-07-28

 

 Le blé a été semé sur les prés maintes et maintes fois broutés par les brebis disparues.

blés et bois

Plus de fumée à l’horizon, la décharge a été rasée et déjà  bruyères,  coquelicots et autres fougères ont envahi l’emplacement.

 Elle sert, à présent, à stocker le bois coupé.

La maison et les dépendances faites de briques et de brocs ont disparu ! Tout est « propre » et sans âme !

A partir de là, rien n’a changé.

J’ai repris les chemins sinueux que creuse la vague et la recherche de mes fossiles préférés. Reverrai-je le majordome ?

UN PETIT COIN DE PARADIS … 15e(et pas fin)   9 comments


Le soleil s’était noyé, que, entrecoupés de silences et de sourires complices, nous chuchotions encore .  La lune, derrière nous, amplifiait ces instants quelques peu mystérieux.

A la veille cette fin de vacances, je venais de mieux comprendre cet homme grâce aux Confidences murmurées au creux de mon oreille … Mais seulement après lui avoir fait la promesse que celles-ci resteraient secrètement dans mon cœur !

Au moment du départ, furtivement, j’embrassai cette joue burinée tendue vers moi … Je n’oublierai jamais la tâche lie de vin devenue soudain plus rouge …
A l’an prochain, lui dis-je !
Il hocha simplement la tête en serrant fortement mes mains.

coucher de soleil

 

* * *

« En neuf mois, le temps qu’il faut pour faire un homme, sa vie s’était défaite.
Sa femme était morte, sectionnée en trois morceaux par un métro de la ligne Nationale Etoile et ses amis avaient disparu vers Nanterre.
C’était l’époque où, après qu’ils eurent donné les plus belles années de leur vie, et toutes les autres aussi, on parquait les vieux prolétaires dans un espace clos, lieu carcéral terrifiant où la maladie, la solitude et les humiliations faisaient revivre chez ces hommes vieillis l’abominable terreur du premier jour d’école, d’usine ou d’armée … »

C’est ainsi que débute le livre de Frédéric H. Fajardie « Polichinelle mouillé ». Dany, une fois de plus , avait vu juste pour ce qui était de la lecture du polar. Je ne le quittai que très tard le soir après avoir, à regret, lu le mot fin – février 1982.
Je ne vous en ferai point le résumé, mais vous invite ardemment à le lire !

Ces vacances étaient arrivées à leur fin. A regret, mais avec la ferme intention d’y revenir l’an prochain, nous quittâmes ce petit paradis.

 

 

Mon petit coin de paradis …. 14e épisode   8 comments


Mon corps debout, face au soleil de fin de journée, dessine  son ombre devenue plus grande que lui . Je la vois, me devançant, prendre la direction du chemin du retour vers les dunes.

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Mes pas, avec intention, s’appliquent à fixer leurs empreintes sur le sable encore mouillé par la marée descendante.
Arrivée tout en haut des caillebotis là où le chardon accueille ses visiteurs du soir, lentement je me retourne vers ce spectacle grandiose que m’offre le ciel et cet océan éclatant de mille feux; c’est un rendez-vous d’étoiles dansant au rythme des vagues jamais pareilles roulant impétueusement vers la rive.

 

 

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Je ferme les yeux afin d’en capter mieux le chant. Enivrée, je laisse mon être se perdre, se mélanger, ne faire qu’un avec cet enchantement.
En cet instant, je n’existe plus, je suis la vague et son scintillement. Je suis le vent et ses parfums multicolores . Je suis le grain de sable.
Chaque élément environnant est une particule d’énergie qui me pénètre et me crée.
Est-ce l’extase, cette perte de soi et sa redécouverte en cet autre battement de cœur qu’est le cosmos ?
Mais bien vite, une peur remplace ce sentiment de non être et d’être tout à la fois ! Je dois ouvrir les yeux ; que mon esprit retrouve sa carcasse ! …
Et puis ce temps tellement chaud d’une lourdeur d’orage demandant la pluie sur ce lieu si beau si doux donnant à mes paupières cette envie de se clore encore et encore …

Je le vis, au milieu de ce spectacle inoubliable, se diriger vers moi !

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Je n’avais pas peur… juste un désir , un peu fou,  de l’attendre.

J’entendis comme un murmure : Je ne vous ai pas quitté des yeux… J’ai tellement envie de marcher avec vous.

 

Je pris la main qu’il me tendait …

 

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Alors vint, nos confidences!

 

MON PETIT COIN DE PARADIS … 13e   8 comments


… …

Lentement mais sûrement en cette fin d’après-midi, les bras chargés de souches récoltées à défaut de  tourelles,  je rejoignis les adorateurs du soleil. Allongés, badigeonnés de crème ou d’huile odorante à l’indice de protection maximale, mais rougissant, malgré tout, par une exposition trop longue.

 Dans les vagues, le groupe de pêcheurs infatigables  ,  lançaient au plus loin la ligne.

 

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Celui-ci eut la malencontreuse idée de choisir l’hameçon de la ligne de Francis!

 Ce soir, nous allions donc nous régaler.

 

La table était  harmonieusement ornée d’objets rappelant l’océan, la dune, les Landes. La soirée prolongeait, en complicité , douceur et amitié, un jour de simple joie aux parfums étroitement mélangés d’embruns, de pins, d’immortelles, de vin et de grillades.

(Et oui … un épisode sans le majordome …).

Suite de votre feuilleton à 2 sous … tout bientôt !

MON PETIT COIN DE PARADIS … 12E   8 comments


Plongée dans mes pensées, je sursautai, une bestiole avait pris mon dos pour reposoir.  Je tentai de l’en délogeai,  mes doigts ne trouvèrent point l’importun attendu mais bien une plume.

 

 Je me retournai vivement et me trouvai nez à nez  avec le «sieur X».

 Le soleil généreux obligeait ses paupières à se clore à demi, ce qui n’empêchait en rien son regard froid, de fixer ironiquement ma peau nue.

 

 Il n’était pas grand et pourtant ses jambes me paraissaient démesurées.  Le dos était à peine courbé par le poids du sac d’un mauve délavé ; un couvre-chef en paille m’empêchait de voir s’il possédait encore un cheveu sur la tête. Sa main droite tenait une plume de fou de bassan.

 

     – Vous m’avez surprise !  Je ne vous avais pas entendu !

 

     – Je vous suis, de loin, depuis un bon moment !

Je voulais vous sauver des mains de ce type un peu bizarre.

     

     – N’ayez crainte, malgré mes soixante piges je peux encore me défendre, répliquai-je, et ce n’est certainement pas de cet homme que je dois avoir  peur, j’ai déjà  eu le plaisir de discuter avec lui.    

 

 

Je remarquai que le ton de ma voix était devenu arrogant ; de quoi se mêlait-il. Pourquoi épiait-il mes gestes ?  Décidément, plus moyen de se promener tranquille sur cette plage !

 

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Je m’avançai dans une vague mourante afin de clore la conversation.  Il continua son chemin.

C’était un solitaire, aimant les longues promenades matinales et tardives … Un rituel, pourrait-on dire, qui ouvrait et refermait les festivités du jour.

La suite … 13 pour bientôt !

 

 

MON PETIT COIN DE PARADIS …11e EPISODE   6 comments


….

– Rassurez-vous, je suis prudente, l’eau est trop froide pour que l’on s’y baigne.  Ou alors , jamais seule …

 

 

Fabienne et moi

 

 

– Un bateau de pêche a trouvé dans ses filets un corps sans vie, un vacancier disparu depuis plusieurs jours. Il avait dit aux siens qu’il partait se balader !

Il avait dit vrai, c’était le père d’une amie de ma fille. L’évènement malheureux avait ému le village entier.

Je n’insistai point sur ce pénible sujet. Je fis diversion en lui montrant ma nouvelle trouvaille. Il la prit délicatement.

 

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– Cette turritelle est belle !
Il étudiait de près chaque tour, la caressait délicatement. Elle est complète, me dit-il. Voyez  là, à son axe d’enroulement, elle porte encore sa coquille embryonnaire arrondie !

Oufti, il m’apprenait quelque chose !Une coquille embryonnaire arrondie !

Je penchai la tête vers le fossile. L’ongle court et net de son index me désignait ce que je voulais voir. Désormais, je vérifierai plus attentivement mes découvertes.

– Possèdent-elles toutes cette particularité ?
– Pour les gastéropodes, oui… mais sur une coquille trouvée, le sommet est souvent absent.

Je me promis d’examiner ses remarques, dès mon retour, dans le guide des coquillages marins qui avait pris place dans la bibliothèque mais dont je n’avais feuilleté que quelques pages.

– Vous pouvez garder ce spécimen, je vous en fais cadeau !

J’avais dit cela spontanément et je le regrettais déjà. Quelle idiote j’étais, je priai  donc  Neptune pour qu’il n’accepte point cette merveille.

 

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Contrairement à mon attente, il me remercia. Regarda le cadeau, le fit rouler lentement entre les doigts, puis…  d’un geste brusque le lança, loin, dans l’océan.   Si loin que mon regard, pourtant alerte, ne put se poser sur le point de chute.

Les mots me manquaient, pourquoi cette attitude. Je n’eus pas le temps de lui demander que la réponse arrivait ironique et cinglante à la fois.

– Ce cadeau, je peux donc en disposer à ma guise ! Qu’il repose là où il était avant sa découverte !

Le visage déconfit, je le laissai sur place en le saluant froidement. J’étais en colère, je ne comprenais pas mon attitude, quelle mouche m’avait piquée pour offrir un coquillage auquel je tenais tant. Je laissai mes pas diriger mon retour. L’esprit encore tout perturbé par ce qui venait de se produire.

Plongée dans mes pensées, je sursautai, une bestiole avait pris mon dos pour reposoir. Je tentai de l’en délogeai, mes doigts ne trouvèrent point l’importun attendu mais bien une plume.

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