A VOUS DE JOUER MAINTENANT   7 comments


 

Les albums « photos-concours » de fin 2016

Attentent vos votes et commentaires jusqu’au 14 décembre prochain (20 heures)

Vous les trouverez sous ces liens :   –  THEME – SPORT (sans les sportifs)

ILLUSTRATION DE LA CHANSON « C’EST UN JARDIN EXTRAORDINAIRE » DE CHARLES TRENET

    ET LE  « QUE SUIS-JE »

Je vous souhaite un agréable moment !

Publié le 6 décembre 2016 par josydhoest dans Concours photos

SŒUR ANNE … NE VOIS-TU RIEN …   15 comments


VENIR ???

Ben non …. au loin ce n’est que « mirages »

et l’ espoir qui lentement devient poussière et s’envole … 

A MOINS  QUE …  RAPPELER … AUX ZINZINS DISTRAITS … 

que c’est demain le 5 décembre … Et qu’ils n’ont plus à thésauriser les  photos

qu’ils ont récoltées pour les thèmes … 

(J’ai reçu exactement les photos de 5 concurrents … Sur les 14 inscrits … )

C’est vrai que ce concours date de 7 ans et qu’il faut bien qu’un jour il se termine … 

 

un-peu-de-tout-autour-de-lhotel

 (Plus Fanfan qui s’est inscrite juste au dernier moment😉 ) 

Pour RAPPEL (si l’envie vous prend) …

 envoi  à l’adresse suivante

josydhoest@yahoo.fr

Publié le 4 décembre 2016 par josydhoest dans Appel aux Zinzins, Concours photos

FEMMES ARTISTES. LES PEINTRESSES EN BELGIQUE (1880-1914)   13 comments


Ma participation à Imagecitation 25 chez Gisèle

« En art, point de frontière »  Victor Hugo

Et  pourtant  …

(extraits de textes exposés au musée ainsi qu’un extrait  « Au cœur de votre culture – Province de Namur -)

Une série de photos faites lors de ma visite au musée est à découvrir en cliquant sur ce lien : FEMMES ARTISTES EN BELGIQUE (1880-1914)

FEMMES ET/OU ARTISTE ?

Au XIXe siècle, le principe de la création est considéré comme d’essence masculine.  C’est ainsi que le rôle de la femme est limité à celui de muse ou de modèle.  De plus,  il est impensable qu’une femme se détourne de sa mission naturelle : être mère.  La femme contournant la règle voit dès lors bien souvent sa réputation malmenée.

En 1884, dans la revue L’art Moderne, on peut lire que les femmes se consacrant à l’art ont «  des signes caractéristiques : la lèvre supérieure légèrement ombrée et la manie de s’habiller en homme.  En outre, une propension au juron, etc,  parfois, souvent même, une tendresse mal définie pour les sujets de leur sexe, dégénérant, l’occasion aidant, en … irrégularités graves ».

« Les femmes ne peuvent peindre que des choses qui  n’exigent ni pensée profonde, ni grand sentiment, ni large virtuosité.  Des fleurs, des natures mortes, des objets élégants, des scènes de genre paisibles, des paysages doux, des portraits d’enfants, des animaux gentils » peut-on lire en 1884 dans un article consacré aux « Peintresses  belges » de la revue d’avant-garde, l’Art moderne.

Les femmes se consacrant à l’art sont appelées « peintresses » « dames artistes » ou encore « hommasses ».

Malgré ces préjugés largement sexistes, les femmes artistes en Belgique au 19e siècle sont pourtant nombreuses et audacieuses.  Certaines bénéficient d’une réelle reconnaissance via des expositions et des commandes, mais très peu sont passées à la postérité.

 

UN ENSEIGNEMENT EN MARGE

Jusqu’en 1889, les femmes sont exclues des académies des Beaux-Arts, une étape pourtant indispensable à la consécration de tout artiste.  Elles doivent donc acquérir leur connaissance technique en marge du système d’enseignement traditionnel.

A partir de 1883, l’académie privée d’Ernest-Stanislas Blanc-Garin propose, à Bruxelles,  une formation comparable à l’enseignement académique puisque les femmes artistes accèdent à l’étude de l’anatomie non pas uniquement d’après des bustes en plâtres, mais aussi d’après le modèle vivant féminin, légèrement drapé ou nu.

Etre « fille de … » ou « femme de … » permet à certaines de sortir de l’ombre.  C’est le cas de la fille de F.Rops, Claire Duluc (épouse E. Demolder) qui illustre les ouvrages de son mari sous un pseudonyme masculin ;  sans oublier Georgette Meunier, Louise Lemonnier et Anna Boch (cousine  d’O.Maus), seule membre féminine du cercle des XX dont E. Verhaeren écrira qu’à « côté de sérieuses qualités, il manque à l’artiste … de n’être pas homme » (1884).

« Pour moi, qui n’ai ni frère, ni cousin, ni oncle, ni père qui soit peintre, il faut bien que je m’arme de courage » écrira Louise Héger depuis Paris où, en 1884, elle suit une formation de peintre.  Les femmes privées de ces liens familiaux ou maritaux artistiques renoncent bien souvent à  se marier, déterminées à se consacrer à leur carrière.  C’est le cas de Marie Collart, Cécile Douard où Jenny Montigny qui sont actuellement considérées comme des « électrons libres ».

Les  artistes féminines du 19e siècle s’illustrent dans différentes disciplines (peinture, gravure, sculpture, arts décoratifs) mais aussi dans des styles aussi variés que le réalisme, l’impressionnisme ou l’art nouveau.

Si vous passez dans la jolie ville de Namur,  ne manquez surtout pas de rendre visite au Musée Félicien Rops  où a lieu, jusqu’au 8 janvier 2017, une exposition présentant les œuvres de plus de 40 femmes artistes belges issues de musées ou de collections privées.

Virginie Breton (mariée au peintre Adrien Demont) - Dans l'eau !

Virginie Breton (mariée au peintre Adrien Demont) – Dans l’eau !

Cécile Douard - Hiercheuse au repos (1896)

Cécile Douard – Hiercheuse au repos (1896)

Au XIXe, le réalisme influence nombre d’artistes.  De manière pittoresque, les femmes artistes représentent des scènes de genre montrant des métiers laborieux.  Cécile Douard, sensible à la condition des femmes ouvrières, côtoie la vie des minières dans le milieu charbonnier.  Elle en fait de grandes compositions aux tonalités souvent sombres.  Cependant, observer la réalité de terrain n’est pas toujours chose aisée pour les femmes qui ne peuvent sortir seules.  Leur liberté de mouvement est donc bien plus restreinte que celle de leurs confrères masculins.  C’est aussi le cas pour les voyages et les formations à l’étranger.  « Combien je me sentais indépendante et grande fille ce matin-là !», écrit Cécile Douard à sa mère, lorsqu’elle se retrouve sur le quai de la gare, en route vers une académie parisienne ouverte aux femmes.

Publié le 26 novembre 2016 par josydhoest dans ARTS, ATELIERS, Image-citation chez Gisèle, Mémoire -, PEINTURES

Tableau des Zinzins 4e concours 2016   6 comments


Merci à vous toutes et tous d’avoir répondu : Présent(e) !!!

Que les meilleur(e)s gagnent !

J’attends vos photos jusqu’au 5 décembre (l’adresse vous la connaissez  ;) )

Elles seront présentées pour les votes le 7 décembre et ce jusqu’au 14 décembre !

 

un-peu-de-tout-autour-de-lhotel

Publié le 23 novembre 2016 par josydhoest dans Concours photos, Divertissement

UN PETIT RAPPEL …   8 comments


 

Lentement mais sûrement, nous approchons

De la date limite d’inscription (22 novembre-20 heures)

Au dernier concours-photos de l’année 2016.

Voici les Zinzins qui se sont déjà présentés.

Vous constaterez que nous n’avons

Qu’un homme ! mis à l’honneur sur la photo !

4e concours 2016 - premiers inscrits -

Pour ceux et celles qui voudraient nous rejoindre,

Voici le lien où vous trouverez les thèmes proposés : Appel aux Zinzins pour le dernier concours de l’année

Merci aux fidèles !

Publié le 19 novembre 2016 par josydhoest dans Concours photos, Divertissement

PHOTO DU MOIS #24″ Thème Carré – choisi par Tuxana   27 comments


Note de l’auteur-e : Le but n’est pas que votre photo soit carrée, mais bien qu’une forme carrée (ou plusieurs) apparaisse(nt) dans votre photo.

2016-barcelone-03-7

 

A Barcelone : La Basilique de la Sagrada Familia  

Sur la façade de la Passion, vous trouverez un carré magique, un casse-tête mathématique comportant 15 chiffres et dont la signification reste un mystère complet à ce jour. Certains ont trouvé la constance magique –lorsque l’on ajoute tous les nombres horizontalement et verticalement- est le nombre 33, comme l’âge(supposé) du Christ lorsqu’il fut crucifié. Ce même nombre 33 apparaît aussi dans le Parc Guëll (imaginé aussi par Gaudí) où la somme des escaliers revient à 33.

D’autres affirment que le nombre 33 du carré magique représente le plus haut rang pouvant être atteint au sein de la franc-maçonnerie. En effet, Gaudí était probablement franc-maçon, tout comme l’était son ami d’enfance Eduard, tout comme l’était son mécène Guëll, et parce-que Gaudí est né à Reus, l’un des berceaux de la franc-maçonnerie. De plus, au sein du carré magique, le nombre 12 n’apparaît pas, contredisant ainsi les règles mathématiques du carré. L’une des explications avancées serait que Gaudí aurait intentionnellement occulté le nombre 12 pour nier l’existence des 12 apôtres. Dans tous les cas, ce carré magique demeure un mystère que Gaudí a emporté avec lui dans sa tombe. 

(Extraits publiés par Culture et Tourisme (http://www.apartime.com/fr/blog/culture-tourisme/the-secrets-of-sagrada-familia).

 

Bienvenue aux nouveaux  :

 

Et nos valeureux de quelques années !

Akaieric,  Alban,  Alexinparis,Alice Wonderland,Angélique,Aude,Autour de Cia,BiGBuGS,Blogoth67,Brindille,Calamonique,CaroleenAustralie,Chatbleu,ChiffonsandoChloé,Christophe,Cricriyom from Paris,Cécile,CécileP,Céline inParis,Danièle.B,DelphineF,
Dr. CaSo,E,El Padawan,Escribouillages,Estelle,Eurydice,Evasion Conseil,François le Niçois,Frédéric,Gilsoub,Gine,Giselle 43J’habite à Waterford,  Jesuispartievoyager,  Josette,  JosianeKenzaKK-huète En Bretannie,Koalisa,Krn,La Fille de l’Air,La Tribu de Chacha,
Lair_co,Lau* des montagnes,Laurent Nicolas,Lavandine,Lavandine83,Lilou Soleillant,
LuckasetmoiLyonelk,magda627,Mamounette et ses aiguilles,Mamysoren,Milla la galerie,
Mirovinben,Morgane Byloos Photography,Nanouk,Nicky,Noz & ‘Lo,Pat,Paul Marguerite,
PhilaePhilisine  Cave PilisiRenepaulhenry,Rythme Indigo,Sense Away,Sinuaisons,
Sous mon arbre,Tambour Major,Testinaute,The Beauty is in the Walking,Tolen 29,Tuxana,
Who cares?,Xoliv’,écri’turbulente,

Publié le 15 novembre 2016 par josydhoest dans ARCHITECTURE, photo du mois, Voyages

APPEL AUX ZINZINS – dernier concours 2016   21 comments


Et voici venu notre dernier concours-photo de l’année !

Je vous présente les thèmes choisis qui, je l’espère, vous inspireront  …

 La chanson à illustrer est le jardin extraordinaire de Charles Trenet (lors de votre envoi, veuillez mentionner la phrase ou le mot que vous avez voulu mettre en avant).

En voici les paroles :

C’est un jardin extraordinaire
Il y a des canards qui parlent anglais
Je leur donne du pain ils remuent leur derrière
En m’disant  » Thank you very much Monsieur Trenet « 
On y voit aussi des statues
Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on
Mais moi je sais que dès la nuit venue
Elles s’en vont danser sur le gazon
Papa, c’est un jardin extraordinaire
Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet
Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère
Comme clients ils ont Monsieur le maire et le Sous-Préfet

Il fallait bien trouver, dans cette grande ville maussade
Où les touristes s’ennuient au fond de leurs autocars
Il fallait bien trouver un lieu pour la promenade
J’avoue que ce samedi-là je suis entré par hasard
Dans dans dans

Un jardin extraordinaire
Loin des noirs buildings et des passages cloutés
Y avait un bal qu’donnaient des primevères
Dans un coin d’verdure deux petites grenouilles chantaient

Une chanson pour saluer la lune
Dès que celle-ci parut toute rose d’émotion
Elles entonnèrent je crois la valse brune
Une vieille chouette me dit:  » Quelle distinction! « 
Maman dans ce jardin extraordinaire
Je vis soudain passer la plus belle des filles
Elle vint près de moi et là me dit sans manières
Vous me plaisez beaucoup j’aime les hommes dont les yeux brillent !

Il fallait bien trouver dans cette grande ville perverse
Une gentille amourette un petit flirt de vingt ans
Qui me fasse oublier que l’amour est un commerce
Dans les bars de la cité :
Oui mais oui mais pas dans…
Dans dans dans

Mon jardin extraordinaire
Un ange du Bizarre un agent nous dit
Étendez-vous sur la verte bruyère
Je vous jouerai du luth pendant que vous serez réunis
Cet agent était un grand poète
Mais nous préférions Artémise et moi
La douceur d’une couchette secrète
Qu’elle me fit découvrir au fond du bois
Pour ceux qui veulent savoir où ce jardin se trouve
Il est vous le voyez au cœur de ma chanson
J’y vol’ parfois quand un chagrin m’éprouve
Il suffit pour ça d’un peu d’imagination

Le 2e thème  proposé par Elio 

  serait  une photo qui doit faire penser à  » un sport  » mais sans l’athlète ou  le sportif  … !!!

Le 3e thème  ? ! 

 … Mais oui … Bien sûr !!!  Inutile de vous en rappeler le titre !!!

Voici les dates à respecter :

Inscriptions (sous ce billet !!!) jusqu’au 22 novembre inclus

Envoi des photos : jusqu’au 5 décembre inclus ( à l’adresse : josydhoest@yahoo.fr

Votes : à partir du 7 décembre et ce jusqu’au 14 décembre inclus

Résultats : Au plus tôt le 16 décembre prochain.

RAPPEL  : PRIÈRE DE BIEN VOULOIR M INDIQUER LES THÈMES AUXQUELS VOUS PARTICIPEZ (aucune obligation de s’inscrire aux trois). 

Gros bisous à toutes et tous et bon weekend !

Publié le 11 novembre 2016 par josydhoest dans aux amis du net !, Concours photos

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