Archives de la catégorie ‘Peintres belges

MICHAELINA WAUTIER – LE TRIOMPHE DE BACCHUS   14 comments


Voici l’oeuvre monumentale grâce à laquelle l’artiste peintre belge a été redécouverte voici seulement 20 ans !

MICHAELINA WAUTIER LR-37

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MICHAELINA WAUTIER LR-37 - Copie

 

Comme promis, voici le lien qui vous conduira vers l’album comportant les œuvres de Michaelina Wautier :  MICHAELINA la grande dame du baroque

 

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Publié 8 septembre 2018 par josydhoest dans ARTS, MUSEES, Peintres belges, PEINTURES

MICHAELINA WAUTIER -3e partie   8 comments


Les tableaux historiques de l’artiste comportent à la fois des peintures profanes et sacrées.

On y retrouvera dans la catégorie « sacrée » des portraits dont les visages sont très expressifs. Ils ont fait partie de la collection d’œuvres d’art de l’archiduc Léopold-Guillaume.

Je vous en présente 3 –

Si vous voulez voir plus de photos, je  mettrai un lien sur le prochain et dernier billet  qui vous mènera à l’album mis dans skyDrive.

MICHAELINA WAUTIER LR-70

Portrait de deux jeunes adolescentes représentant les portraits des saintes Agnès et Dorothée – (voir les attributs présents des saintes suggérées) Pourtant, les enfants portent également des accessoires de leur époque (XVIIe siècle)

 

Saint Jean l'évangéliste et la coupe de poison (vers 1655) -

Saint Jean l’évangéliste et la coupe de poison (vers 1655) –

MICHAELINA WAUTIER LR-16

Saint Jean-baptiste garçon – Ce berger au torse nu se retourne et regarde quelque chose hors champ. On remarque la croix de roseau (attribut de Jean le Baptiste) ainsi que l’agneau qu’il caresse. Dans un autre tableau de l’artiste, (Deux garçons faisant des bulles de savon – que je vous présenterai plus tard) un garçon blond ressemble à ce jeune saint. Le garçon lui aurait-il servi de modèle ?

 

Pour le dernier billet (mais peut-être y en aura-t-il d’autres)  concernant cette grande artiste, il ne comportera qu’une seule oeuvre.  Mais quelle oeuvre !  La toile est monumentale de 270 x 354 cm.  grâce à laquelle Michaelina Wautier a été redécouverte voici seulement près de vingt ans.

Voir la suite dans peu de temps.  Merci à vous qui prenez le temps de passer par ici !

Publié 6 septembre 2018 par josydhoest dans ARTS, MUSEES, Peintres belges, PEINTURES

MICHAELINA – 2e partie   6 comments


 

LES PEINTURES DE GENRE 

Dans l’oeuvre de l’artiste belge, la limite entre les portraits et les scènes de genre est très floue.  Les garçons occupés à faire des bulles de savon ainsi que le jeune homme à la pipe sont tellement réalistes que l’on dirait des portraits.  Tous sont absorbés dans leur activités.  On remarquera le grand sens d’observation qu’à Michaelina dans les détails des vêtements.

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Deux garçons faisant des bulles de savon – huile sur toile 90,5 x 121,3cm – La vanité des bulles de savon – Ces garçons semblent croqués sur le vif. Un sablier et une bougie en train de se consumer sont posés sur la table à côté d’eux. Ces objets et les bulles sur le point d’éclate incarnent la vanité de l’existence. (note du musée)

MICHAELINA WAUTIER LR-6

Jeune homme à la pipe – 1656 – Odorat ou mise en bouche – « Le jeune homme de cette scène est perdu dans ses pensées. Il tient une pipe en corne entre les lèvres et la fumée s’échappe de sa bouche. Cette peinture pourrait faire partie d’une série des 5 sens. Le fumeur de pipe représenterait dans ce cas l’odorat. Vu indépendamment, le tableau a une portée moralisatrice : la fumée nous rappelle,à nous et au jeune homme, la brièveté de la jeunesse ». (note du musée)

Voici le seul  bouquet de fleurs   présenté dans cet exposition.

MICHAELINA WAUTIER LR-3

Couronne de fleurs suspendue entre deux crânes d’animaux (buffles) – 1652 – » Nous ne connaissons que deux guirlandes de fleurs de l’artiste. L’une est présumée ‘perdue » , mais il en subsiste des photos. Les 2 sont symétriques » (note). Ces 2 natures mortes ont cependant une différence d’insectes . Ici, c’est une libellule qui est présente, tandis que sur l’autre c’est un papillon. (note du musée)

 

Prochain billet :  quelques tableaux historiques « sacrés » … En fin de l’article consacré à MICHAELINA je vous mettrai un lien qui vous conduira à l’album-photos que j’ai mis sur SkyDrive  – A tout bientôt et merci d’avoir pris le temps de vous arrêter ici

 

Publié 5 septembre 2018 par josydhoest dans ARTS, MUSEES, Peintres belges, PEINTURES

TABLEAU DU SAMEDI #11# – JAMES ENSOR PEINTRE BELGE.   9 comments


 TABLEAU DU SAMEDI

 ATELIER  géré par LADY MARIANNE

JAMES ENSOR   Peintre et graveur belge  – Nait un  13 avril 1860 à Ostende .  Décède le 19 novembre 1949 à Ostende.

James Ensor 2-25

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Ostende sera la ville de 2 autres peintres : Spilliaert  ( 1881-1946) présenté dans le 1er Tableau du samedi  et Permeke (1886-1952) que je vous présenterai une prochaine fois.

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L’œuvre de James Ensor s’inscrit dans les grands mouvements du réalisme, de l’impressionnisme et du symbolisme, puis de l’expressionnisme  et du surréalisme.

Bien que célèbre comme peintre, Ensor était aussi un extraordinaire dessinateur et graveur, il considérait ses gravures comme de petites œuvres d’art à part entière et autonomes et les exposait ensemble avec  ses peintures.  Il coloria aussi de nombreuses gravures ou les recouvrit parfois même de peinture en utilisant différentes techniques.  Il en transforma certaines en petits tableaux.

Dans ses dessins, Ensor s’attachait surtout à reproduire son environnement proche.  Ses carnets de croquis sont remplis de portraits et de détails d’intérieur, généralement dessinés au crayon conté ou à la craie noire.

Je ne vous présenterai pas   – Les masques de carnaval colorés -mais bien :

la dame en bleu   – Tableau exposé au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles

James Ensor - La dame en bleu

Publié 9 septembre 2017 par josydhoest dans ARTS, MUSEES, Peintres belges, PEINTURES, Tableau du samedi

TABLEAU DU SAMEDI #9# – Atelier Lady Marianne   7 comments


 

JEAN FRANS VERHAS (peintre belge)

Jan Verhas

(Termonde 1834-Schaerbeek 1896)

Peintre de scènes de genre, portraits, paysages et animaux.

Jan Verhas fut élève de son père, Emmanuel Verhas, et de Nicaise De Keyser à l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers. Vers 1860 il séjourna à Paris. Il voyagea en Italie en 1862 et se fixa ensuite à Anvers. Entre 1863 et 1867, il demeura à Binche et à partir de 1867 à Bruxelles où il peignit des portraits d’enfants. Il obtint une médaille d’or au Salon de 1889 à Paris. Après ses débuts académiques il prit le chemin du romantisme (1854 – 1867), ensuite il fut attiré par le thème de l’enfant (1868 – 1879). Sa palette devint plus claire et ses couleurs de plus en plus raffinées. Entre 1882 et 1896 il se sentit attiré par la vie animée de la plage à Heist. (wikipédia)

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Le XIXe  siècle fut pour la peinture une période de renouveau fondamental.  Les nouvelles tendances partageaient un même mot d’ordre : « Liberté ».  Mais nombre d’artistes continuèrent à peindre à la manière classique, suivant les « règles de l’art » traditionnelles.

Jan Frans Verhas (1)

le maître peintre , 1877 (oeuvre photographiée au Musée des Beaux-Arts de Gand) 

 

M.B.A de Gand - 19r (11)

Cet instantané de Jan Verhas, peintre de personnages à succès, en est un bel exemple.  La scène est située dans un milieu bourgeois aisé, comme on peut le déduire à l’ameublement.  Le benjamin de cette assemblée enfantine applique,  avec concentration, ses premiers traits de pinceau, sous le regard attentif et attendri de son frère et de ses trois sœurs.

Verhas rend leur spontanéité avec beaucoup de justesse.  La composition est réfléchie , les lignes sont pures , les couleurs chaudes et les détails nombreux.

Le Maître peintre, au titre ironique, est l’une des nombreuses scènes du genre de Verhas où le rôle principal est tenu par des enfants de bourgeois fortunés.

James Ensor (que je vous présenterai bientôt) , qui n’est pas pourtant le plus « classique » des artistes, en a dessiné une copie vers 1900.

TABLEAU DU SAMEDI #8# – Lady Marianne   13 comments


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THEODOOR ROMBOUTS – Peintre belge

 (Anvers 2/07/1597-Anvers 14/09/1637)

Il fait partie des peintres baroques flamands du début XVIIe siècle.

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Portrait peint par Antoine van Dyck

Concitoyen et contemporain de Rubens, un peu plus jeune que lui, a  vécu  9 ans en Italie où Caravage avait, autour de 1600, révolutionné la peinture avec ses compositions théâtrales, ses puissants contrastes de clair-obscur et ses figures populaires.  Dans l œuvre imposante que je vous présente ci-dessous –  Allégorie des cinq sens – destinée à l’évêque gantois Triest, le peintre flamand marche dans les pas du peintre italien.

Les cinq sens  étaient l’un des thèmes favoris des caravagistes.

Le décor, le traitement de l’espace et la richesse du coloris rappellent , en revanche, Rubens.

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  ALLÉGORIE DES CINQ SENS

photo faite au Musée des Beaux-Arts de Gand

A première vue ce  chef-d’œuvre qui date de 1632, est une scène de genre ‘sensuelle’, joyeuse et détendue. Il a été réalisé sur commande, pour Antoine Triest, Evêque de Gand. Toutefois, comme le suggère le titre du tableau, sa signification réelle est plus profonde. Cette curieuse compagnie de 5 hommes vaquant chacun à son affaire, est une allégorie, un genre très apprécié au XVIe et XVIIe siècles.  Le personnage à lunettes tenant un miroir dans lequel se reflètent des fragments d’  instruments  de musique  incarne la vue.  Près de lui, je joueur de chitarrone  ou théorbe (sorte de basse de luth) incarne l’ouïeLe toucher est représenté par l’aveugle  palpant des fragments de de sculpture.   Le goût lui se retrouve sous les traits d’un homme plein d’entrain, à demi dénudé, qui regarde le spectateur et tient  un verre de vin et un pichet.  A droite de la toile, un jeune homme fumant  la pipe et tenant  des têtes d’ail  représente l’odorat.

Publié 22 avril 2017 par josydhoest dans ARTS, MUSEES, Peintres belges, PEINTURES, Tableau du samedi

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