Archives de la catégorie ‘Peintres belges

TABLEAU DU SAMEDI #11# – JAMES ENSOR PEINTRE BELGE.   9 comments


 TABLEAU DU SAMEDI

 ATELIER  géré par LADY MARIANNE

JAMES ENSOR   Peintre et graveur belge  – Nait un  13 avril 1860 à Ostende .  Décède le 19 novembre 1949 à Ostende.

James Ensor 2-25

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Ostende sera la ville de 2 autres peintres : Spilliaert  ( 1881-1946) présenté dans le 1er Tableau du samedi  et Permeke (1886-1952) que je vous présenterai une prochaine fois.

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L’œuvre de James Ensor s’inscrit dans les grands mouvements du réalisme, de l’impressionnisme et du symbolisme, puis de l’expressionnisme  et du surréalisme.

Bien que célèbre comme peintre, Ensor était aussi un extraordinaire dessinateur et graveur, il considérait ses gravures comme de petites œuvres d’art à part entière et autonomes et les exposait ensemble avec  ses peintures.  Il coloria aussi de nombreuses gravures ou les recouvrit parfois même de peinture en utilisant différentes techniques.  Il en transforma certaines en petits tableaux.

Dans ses dessins, Ensor s’attachait surtout à reproduire son environnement proche.  Ses carnets de croquis sont remplis de portraits et de détails d’intérieur, généralement dessinés au crayon conté ou à la craie noire.

Je ne vous présenterai pas   – Les masques de carnaval colorés -mais bien :

la dame en bleu   – Tableau exposé au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles

James Ensor - La dame en bleu

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Publié 9 septembre 2017 par josydhoest dans ARTS, MUSEES, Peintres belges, PEINTURES, Tableau du samedi

TABLEAU DU SAMEDI #9# – Atelier Lady Marianne   7 comments


 

JEAN FRANS VERHAS (peintre belge)

Jan Verhas

(Termonde 1834-Schaerbeek 1896)

Peintre de scènes de genre, portraits, paysages et animaux.

Jan Verhas fut élève de son père, Emmanuel Verhas, et de Nicaise De Keyser à l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers. Vers 1860 il séjourna à Paris. Il voyagea en Italie en 1862 et se fixa ensuite à Anvers. Entre 1863 et 1867, il demeura à Binche et à partir de 1867 à Bruxelles où il peignit des portraits d’enfants. Il obtint une médaille d’or au Salon de 1889 à Paris. Après ses débuts académiques il prit le chemin du romantisme (1854 – 1867), ensuite il fut attiré par le thème de l’enfant (1868 – 1879). Sa palette devint plus claire et ses couleurs de plus en plus raffinées. Entre 1882 et 1896 il se sentit attiré par la vie animée de la plage à Heist. (wikipédia)

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Le XIXe  siècle fut pour la peinture une période de renouveau fondamental.  Les nouvelles tendances partageaient un même mot d’ordre : « Liberté ».  Mais nombre d’artistes continuèrent à peindre à la manière classique, suivant les « règles de l’art » traditionnelles.

Jan Frans Verhas (1)

le maître peintre , 1877 (oeuvre photographiée au Musée des Beaux-Arts de Gand) 

 

M.B.A de Gand - 19r (11)

Cet instantané de Jan Verhas, peintre de personnages à succès, en est un bel exemple.  La scène est située dans un milieu bourgeois aisé, comme on peut le déduire à l’ameublement.  Le benjamin de cette assemblée enfantine applique,  avec concentration, ses premiers traits de pinceau, sous le regard attentif et attendri de son frère et de ses trois sœurs.

Verhas rend leur spontanéité avec beaucoup de justesse.  La composition est réfléchie , les lignes sont pures , les couleurs chaudes et les détails nombreux.

Le Maître peintre, au titre ironique, est l’une des nombreuses scènes du genre de Verhas où le rôle principal est tenu par des enfants de bourgeois fortunés.

James Ensor (que je vous présenterai bientôt) , qui n’est pas pourtant le plus « classique » des artistes, en a dessiné une copie vers 1900.

TABLEAU DU SAMEDI #8# – Lady Marianne   13 comments


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THEODOOR ROMBOUTS – Peintre belge

 (Anvers 2/07/1597-Anvers 14/09/1637)

Il fait partie des peintres baroques flamands du début XVIIe siècle.

theodoor Rombouts 1

Portrait peint par Antoine van Dyck

Concitoyen et contemporain de Rubens, un peu plus jeune que lui, a  vécu  9 ans en Italie où Caravage avait, autour de 1600, révolutionné la peinture avec ses compositions théâtrales, ses puissants contrastes de clair-obscur et ses figures populaires.  Dans l œuvre imposante que je vous présente ci-dessous –  Allégorie des cinq sens – destinée à l’évêque gantois Triest, le peintre flamand marche dans les pas du peintre italien.

Les cinq sens  étaient l’un des thèmes favoris des caravagistes.

Le décor, le traitement de l’espace et la richesse du coloris rappellent , en revanche, Rubens.

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  ALLÉGORIE DES CINQ SENS

photo faite au Musée des Beaux-Arts de Gand

A première vue ce  chef-d’œuvre qui date de 1632, est une scène de genre ‘sensuelle’, joyeuse et détendue. Il a été réalisé sur commande, pour Antoine Triest, Evêque de Gand. Toutefois, comme le suggère le titre du tableau, sa signification réelle est plus profonde. Cette curieuse compagnie de 5 hommes vaquant chacun à son affaire, est une allégorie, un genre très apprécié au XVIe et XVIIe siècles.  Le personnage à lunettes tenant un miroir dans lequel se reflètent des fragments d’  instruments  de musique  incarne la vue.  Près de lui, je joueur de chitarrone  ou théorbe (sorte de basse de luth) incarne l’ouïeLe toucher est représenté par l’aveugle  palpant des fragments de de sculpture.   Le goût lui se retrouve sous les traits d’un homme plein d’entrain, à demi dénudé, qui regarde le spectateur et tient  un verre de vin et un pichet.  A droite de la toile, un jeune homme fumant  la pipe et tenant  des têtes d’ail  représente l’odorat.

Publié 22 avril 2017 par josydhoest dans ARTS, MUSEES, Peintres belges, PEINTURES, Tableau du samedi

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