Archives de la catégorie ‘Mémoire –

Ils s’en sont allés …   10 comments


 

Ils s’en sont allés … Vers l’infini …

Lui en décembre 2019 … Avec ses 98 années

Elle en ce  début de printemps 2020 … 96 ans se pointait à l’horizon…

Depuis 1967, nous étions voisins …

MR &ME STRUELENS 12-3-2017 (1)

Ils cultivaient, avec amour, leur petit jardin …

Depuis  notre fenêtre du second, nous regardions éclore les fleurs …

jardin 2020 - (2)

Aujourd’hui,  le parterre est à l’abandon … Le nouveau locataire

A sans doute beaucoup d’autres choses à faire …

Il fait beau … Les oiseaux chantent …

Et les fleurs , plantées ou semées depuis des  années,

jardin 2020 - (1)

 ont repris l’espace devenu sauvage …

jardin 2020 - (7)

 

jardin 2020 - (8)

Publié 7 mai 2020 par josydhoest dans BRUXELLES, Emotions, Mémoire -, REGARDS

BRUXELLES – SA GRAND PLACE – Côté Nord –   8 comments


LE CERF (20) – JOSEPH ET ANNE (N°s 21 et 22)

(avec ces 2 maisons, nous entamons le côté nord de la Grand-Place)

14 Le Cerf (Joseph & Anne)

 

15 - Joseph Anne

La reconstruction a laissé subsister la division bipartie qui datait d’avant le bombardement.

La Corporation des Brasseurs l’occupait en 1591.

De  style beaucoup plus simple que celui généralement appliqué aux maisons de la Grand’ Place.

En  1696, l’enseigne du Cerf devint celle de la Bourse d’Or quand les tailleurs s’en rendirent acquéreurs.

 

2019 GRAND PLACE DE BRUXELLES MO (12 sur 82)

(si vous désirez voir cette sculpture, vous devez emprunter la rue de la Colline)

Merci à vous de me suivre … A tout bientôt pour le prochain épisode : l’Ange et la Maison des Tailleurs

Amicalement, vôtre

Josy

IL EST DES MURS …   7 comments


 

FB2

QUI

Sont présents dans ma mémoire,

 Ils sont les preuves d’un temps que l’on aimerait passé !

2018 BERLIN LR-139

 

Et pourtant …

Il est des murs de l’innommable  …  Il est des murs de  la mémoire …

Il est des murs de l’insupportable … Il est des murs de lamentation…

Il est des murs à dynamiter  …   Afin de mieux reconstruire.

Il est des murs aux ouvertures meurtrières …  Il est des murs blessés de balles…

Ces murs de fusillés …    Ces murs de drames…

Tant d’autres dans le monde  qui nous crient de ne pas les oublier …

Leurs plaintes  emportées dans le murmure du vent hurlent à mes oreilles!

Il est … des murs où les têtes se cognent !

Lorsque l’on est dos à eux!

Il est des murs

À mettre sur l’enclume, à abattre à coups de maillets

Il est des murs qui me disent de faire le mur …

                            Il est des murs du son  !!! qui me murmurent !

    Après nous …est ta  la liberté !

Publié 9 novembre 2019 par josydhoest dans ALLEMAGNE, Emotions, Emotions photos, Mémoire -

BERLIN 2018 (suite) -Le mémorial   7 comments


(4e article)

BERLIN – Mémorial aux Juifs assassinés d’Europe

Le Parlement allemand décida en 1999 d’ériger un mémorial aux Juifs assassinés  d’Europe à proximité immédiate de la porte de Brandebourg.  Après de longues discussions, ce mémorial fut inauguré le 10 mai 2005.  Il ne fit pas l’unanimité dans se conception esthétique.  L’architecte new-yorkais Peter Eisemman a conçu un champ de stèles ainsi qu’un centre d’information.

 

  2.711 stèles de béton recouvertes d’un enduit protecteur se dressent sur une superficie de 19 000 mètres carrés.  Le mémorial est complété par un centre d’information au sous-sol.  Les documents rassemblés présentent les destins des victimes famille par famille.

(extrait des notes du guide de Bernardus M.Steenbeek notre accompagnateur) 

UN APERÇU DE BERLIN (en plusieurs parties) – Escapade de 2018   9 comments


 1er sujet

 Le Mur 

Le Mur de Berlin, appelé officiellement par le gouvernement de RDA « le mur de défense antifasciste » était un ouvrage particulièrement solide.  Il avait été construit sur le territoire de la RDA et il était strictement interdit de ce côté d’y apposer des affiches ou des graffitis sur le mur.  De l’autre côté, par contre, à l’Ouest, il deviendra vite pour les artistes une immense toile gratuite ou l’occasion de happenings parfois assez saugrenus.

Après l’ouverture du Mur, beaucoup viendront pour donner par le pinceau leur version des événements.  La partie choisie dans ce but est située entre la gare de l’Est et le pont de l’Arbre supérieur (Oberbaumbrücke).  Ce pont était autrefois un point de contrôle pour les piétons entre l’Ouest et l’Est.

 

2018 BERLIN LR-163

 

2018 BERLIN LR-159

2018 BERLIN LR-148

2018 BERLIN LR-154

2018 BERLIN LR-143

 

Des artistes du monde entier se sont illustrés à cet endroit et leurs œuvres ont fait le tour du monde sous forme de photos, de tee-shirts et cartes postales.  La peinture la plus célèbre représente le « baiser  de paix » entre Brejnev, le dirigeant de l’URSS  et Honecker, le dirigeant de la RDA, illustrant « l’amitié » étouffante qui unissait les deux peuples. 

VOUS POUVEZ ACCÉDER A PLUS DE PHOTOS EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI_DESSOUS :

ALBUM PHOTOS – LE MUR

BEAUFORT 2018 – suite 2 – A MIDDELKERKE   6 comments


Voici le lien qui vous conduira sur l’album-photos : BEAUFORT 2018 – suite 2 – A MIDDELKERKE

Une oeuvre de de Kader Attia « La terre promise » .

Plus de 30 000 soldats coloniaux africains ont perdu la vie pendant la première guerre mondiale, mais leurs descendants n’ont jamais obtenu le droit d’immigrer en Europe, laissant intacte l’idée que l’Europe est une terre promise.

One drive

L’installation de Kader Attia est un monument temporaire offrant un tombeau digne aux soldats coloniaux et aux migrants qui se sont noyés en mer en essayant de rejoindre l’Europe. Dans la perspective de la mer, les miroirs sont beaux et étincelants, mais de plus près, ils ne reflètent que la réalité, incarnant ainsi la désillusion de très nombreux migrants.

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Dès que le temps sera plus clément, je continuerai mes visites et vous présenterai mes découvertes.  A tout bientôt et bon mois de mai !!!

FEMMES ARTISTES. LES PEINTRESSES EN BELGIQUE (1880-1914)   15 comments


Ma participation à Imagecitation 25 chez Gisèle

« En art, point de frontière »  Victor Hugo

Et  pourtant  …

(extraits de textes exposés au musée ainsi qu’un extrait  « Au cœur de votre culture – Province de Namur -)

Une série de photos faites lors de ma visite au musée est à découvrir en cliquant sur ce lien : FEMMES ARTISTES EN BELGIQUE (1880-1914)

FEMMES ET/OU ARTISTE ?

Au XIXe siècle, le principe de la création est considéré comme d’essence masculine.  C’est ainsi que le rôle de la femme est limité à celui de muse ou de modèle.  De plus,  il est impensable qu’une femme se détourne de sa mission naturelle : être mère.  La femme contournant la règle voit dès lors bien souvent sa réputation malmenée.

En 1884, dans la revue L’art Moderne, on peut lire que les femmes se consacrant à l’art ont «  des signes caractéristiques : la lèvre supérieure légèrement ombrée et la manie de s’habiller en homme.  En outre, une propension au juron, etc,  parfois, souvent même, une tendresse mal définie pour les sujets de leur sexe, dégénérant, l’occasion aidant, en … irrégularités graves ».

« Les femmes ne peuvent peindre que des choses qui  n’exigent ni pensée profonde, ni grand sentiment, ni large virtuosité.  Des fleurs, des natures mortes, des objets élégants, des scènes de genre paisibles, des paysages doux, des portraits d’enfants, des animaux gentils » peut-on lire en 1884 dans un article consacré aux « Peintresses  belges » de la revue d’avant-garde, l’Art moderne.

Les femmes se consacrant à l’art sont appelées « peintresses » « dames artistes » ou encore « hommasses ».

Malgré ces préjugés largement sexistes, les femmes artistes en Belgique au 19e siècle sont pourtant nombreuses et audacieuses.  Certaines bénéficient d’une réelle reconnaissance via des expositions et des commandes, mais très peu sont passées à la postérité.

 

UN ENSEIGNEMENT EN MARGE

Jusqu’en 1889, les femmes sont exclues des académies des Beaux-Arts, une étape pourtant indispensable à la consécration de tout artiste.  Elles doivent donc acquérir leur connaissance technique en marge du système d’enseignement traditionnel.

A partir de 1883, l’académie privée d’Ernest-Stanislas Blanc-Garin propose, à Bruxelles,  une formation comparable à l’enseignement académique puisque les femmes artistes accèdent à l’étude de l’anatomie non pas uniquement d’après des bustes en plâtres, mais aussi d’après le modèle vivant féminin, légèrement drapé ou nu.

Etre « fille de … » ou « femme de … » permet à certaines de sortir de l’ombre.  C’est le cas de la fille de F.Rops, Claire Duluc (épouse E. Demolder) qui illustre les ouvrages de son mari sous un pseudonyme masculin ;  sans oublier Georgette Meunier, Louise Lemonnier et Anna Boch (cousine  d’O.Maus), seule membre féminine du cercle des XX dont E. Verhaeren écrira qu’à « côté de sérieuses qualités, il manque à l’artiste … de n’être pas homme » (1884).

« Pour moi, qui n’ai ni frère, ni cousin, ni oncle, ni père qui soit peintre, il faut bien que je m’arme de courage » écrira Louise Héger depuis Paris où, en 1884, elle suit une formation de peintre.  Les femmes privées de ces liens familiaux ou maritaux artistiques renoncent bien souvent à  se marier, déterminées à se consacrer à leur carrière.  C’est le cas de Marie Collart, Cécile Douard où Jenny Montigny qui sont actuellement considérées comme des « électrons libres ».

Les  artistes féminines du 19e siècle s’illustrent dans différentes disciplines (peinture, gravure, sculpture, arts décoratifs) mais aussi dans des styles aussi variés que le réalisme, l’impressionnisme ou l’art nouveau.

Si vous passez dans la jolie ville de Namur,  ne manquez surtout pas de rendre visite au Musée Félicien Rops  où a lieu, jusqu’au 8 janvier 2017, une exposition présentant les œuvres de plus de 40 femmes artistes belges issues de musées ou de collections privées.

Virginie Breton (mariée au peintre Adrien Demont) - Dans l'eau !

Virginie Breton (mariée au peintre Adrien Demont) – Dans l’eau !

Cécile Douard - Hiercheuse au repos (1896)

Cécile Douard – Hiercheuse au repos (1896)

Au XIXe, le réalisme influence nombre d’artistes.  De manière pittoresque, les femmes artistes représentent des scènes de genre montrant des métiers laborieux.  Cécile Douard, sensible à la condition des femmes ouvrières, côtoie la vie des minières dans le milieu charbonnier.  Elle en fait de grandes compositions aux tonalités souvent sombres.  Cependant, observer la réalité de terrain n’est pas toujours chose aisée pour les femmes qui ne peuvent sortir seules.  Leur liberté de mouvement est donc bien plus restreinte que celle de leurs confrères masculins.  C’est aussi le cas pour les voyages et les formations à l’étranger.  « Combien je me sentais indépendante et grande fille ce matin-là !», écrit Cécile Douard à sa mère, lorsqu’elle se retrouve sur le quai de la gare, en route vers une académie parisienne ouverte aux femmes.

RÉFLÉCHIR …   4 comments


Blokhaus 1_-2

   Ces empreintes qu’on laisse …lorsque la mer se retire … 

 et que vient effacer, sans excuse, l’écume qui se meurt …

 

 Blokhaus 1_ (2)

Ces empreintes laissées, rougies, de milliers d’anonymes …

 qui sont là …  et …resteront à jamais …

dans ce sable meurtri … gravées dans l’histoire  du passé …

 

Voici quelques photos(cliquer sur le lien « réfléchir » pour accéder à l’album) d’un  lieu parmi tant d’autres … De ce temps que l’on ne peut oublier … et qui fait …

RÉFLÉCHIR …

Blockhaus_-3

Anonyme 1

Extraits de Nord Pas-de-Calais.(France 3)

PHOTO DU MOIS #12# thème « Mémoire ». proposé par elPadawan (https://elpadawan.wordpress.com/)   32 comments


Pas de note ni d’explication. Ça laisse la liberté d’interpréter le thème comme bon vous semble. En dire plus serait déjà orienter les photographes…

*   *   *   *   *

Ce qui va suivre sont des extraits  de  » Flash sur photos jaunies » 1941 à … (récit de 40 pages (jusqu’aux années 1960 …) écrit pour mes proches qui seront en vie lorsque je ne serai plus)…

« …. Lorsque les Américains sont arrivés par la route de Bascoup à Anderlues, au lieu dit ‘au Roi des Belges’ tous les gens du village voulaient aller saluer nos ‘libérateurs’.

  Mon père et mon frère faisaient partie de l’Armée Secrète (une branche de la résistance) .

Ce matin là, mon père avait  fait jurer à ma mère de rester sagement à la maison.  C’était risqué,  disait-il.

 La promesse faite fut oubliée et c’est à travers champs et prairies que nous partîmes au lieu-dit avec sa copine qui avait un gamin , Gérard, de quelques mois mon aîné. 

 Lorsque, enfin, nous sommes arrivés à destination, une foule imposante se pressait sur le bord de la route et manifestait bruyamment sa joie .  Nos yeux écarquillés ne se lassaient pas de regarder ce défilé de tanks ornés de fleurs et de drapeaux….

…Quelques temps après , papa est arrivé à la maison avec 2 G.I.(voir la photo) qui demandèrent à ma mère si elle voulait bien laver et repasser leur linge ;  ce qu’elle accepta  ….

…Je me souviens des visites d’un soldat (que je trouvais tellement beau) !  c’est celui qui est seul sur la photo .  Sans doute venait-il reprendre le linge nettoyé ? (Je ne peux l’affirmer) Tout ce dont je me souviens également, c’est qu’il remplissait les poches de mon tablier de sucreries et qu’il nous apportait des boîtes de conserves cabossées qui ne convenaient pas pour les repas des G.I mais faisaient un plat apprécié dans notre assiette…. » 

  *   *   *   *   *

 J’ai gardé les photographies de ces soldats avec au verso une adresse indéchiffrable. J’ai aussi le porte-mine  offert  à mon père par « Joseph ? »

Je m’en sers avec  émotion, étant certaine qu’il garde en lui l’empreinte des mots écrits  et envoyés à ses êtres chers.

photos des soldats américains

Le « tableau », que je vous présente, n’est sans doute pas en adéquation avec notre règlement puisqu’il  est composé de plusieurs photos.  Dans ma mémoire, qui ne peut oublier cet épisode de vie, elles ne font qu’un ! 

 Et puis…  ! Il y a cette idée persistante dans ma petite tête … « Sait-on jamais, quelqu’un pourrait les reconnaître »…  Oui, je sais, je rêve comme l’enfant que j’étais alors ….

J’ai essayé, vainement, de retrouver leurs traces  … Peine perdue …

Peine profonde pour moi … !

A visiter!   Nos participants à ce thème : 

Bienvenue à 2 nouveaux participants :

A’icha,   AF News,   Akaieric,   Alban,     Alexinparis,     Aude,   Autour de Cia,   BiGBuGS,   Blogoth67,   Brindille,   Calamonique,    Canaghanette,
Cara,   Carole en Australie,   Champagne,   Chat bleu,   Chiffons and Co,   Chloé,   Christophe,   Cricriyom from Paris,   CécileP,   Céline in Paris,
Dame Skarlette,   Danièle.B,   DelphineF,   Dom-Aufildesvues,   Dr. CaSo,   El Padawan,   Estelle,   Eva INside-EXpat,   François le Niçois,
Frédéric,   Galéa,   Gilsoub   Giselle 43,   Guillaume,   Homeos-tasie,   J’habite à Waterford,   Josette,   Julia,   Kenza,   KK-huète En Bretannie,
Koalisa,   Krn,   La Fille de l’Air,   Lau* des montagnes,   Laulinea,   Laurent Nicolas,   Lavandine,   Lavandine83,   Les Bazos en Goguette,
Les bonheurs d’Anne & Alex,   Les Filles du Web,   Loulou,   Luckasetmoi,   Lyonelk,   magda627,   Mamysoren,   Marie,   MauriceMonAmour,
Memories from anywhere,   Milla la galerie,   Mimireliton,   Morgane Byloos Photography,   MyLittleRoad,   N. Madiot,   Nanouk,   Nicky,   Noz & ‘Lo,
Pat,   Philae,   Philisine Cave,   Pilisi   Pixeline,   ratonreal,   Renepaulhenry,   Rosa,   Rythme Indigo,   Sinuaisons,   Sous mon arbre,   Suki,
Tambour Major,   Testinaute,   Thalie,   Tuxana,   Un jour, une vie,   Visites et voyages,   Voyager en photo,   Woocares,   Xoliv’.

Publié 15 novembre 2015 par josydhoest dans Mémoire -, photo du mois

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REMEMBER !   15 comments


R E M E M B E R !

REMEMBER

DE LA BOUCHERIE ! 

Ici un petit coin de terre … Comme il y en eut trop dans le monde ! 

La Première guerre mondiale, dont nous commémorons le 100ième anniversaire, a complètement bouleversé la vie humaine et végétale.  Les tranchées, bunkers et abris ont transformé la région (environ d’Ypres en Belgique) en un véritable terrain de boucherie !  Les explosions de mines, les bombardements et les batailles ont considérablement mutilé le paysage, sans oublier le très lourd tribut humain.  Après 1918, le Westhoek (Nord de la Belgique) a été rebaptisé en Verwoeste (les régions dévastées).  Les cimetières militaires servent de fosse commune à des dizaines de milliers de soldats.

HILL 62 – Parc commémoratif

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Comme son nom l’indique est une colline de 62 m. de hauteur.  Elle a été aménagée en hommage aux troupes canadiennes qui ont combattu et péri en ces lieux. Au cours de la dramatique « Battle of Mount Sorrel » du 2 au 13 juin 1916, les Canadiens ont, dans un premier temps, perdu la colline avant de la reconquérir.

Le parc situé au sommet de la colline a été réaménagé en 2008 et offre un panorama unique sur Ypres.  Ce dernier reflète l’intérêt stratégique considérable de cet endroit.

Les tranchées de ce lieu (visité avec mon petit-fils ainsi que les endroits environnants commémorant cette tragédie)

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Publié 11 novembre 2015 par josydhoest dans COINS DE BELGIQUE -, Emotions, Mémoire -

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